Les réglementations générales

En Nouvelle-Calédonie, les moyens dédiés à la mise en oeuvre des protections relèvent de plusieurs institutions. Les provinces, titulaires des principales prérogatives en matière de protection de l’environnement, accueillent dans leur administration différents services techniques chargés d’appliquer la réglementation et la politique environnementale. De même, les communes, à travers les prérogatives du maire, disposent de pouvoirs de police sur la zone littorale (du rivage jusqu’à 300 m côté mer) en matière de sécurité des activités nautiques.
 

Parallèlement à ses institutions et collectivités territoriales, le territoire comprend huit aires coutumières. Une grande partie de l’espace marin des six sites à inscrire au patrimoine mondial fait ainsi l’objet d’une gestion quotidienne fondée sur des règles coutumières et traditionnelles.
 

A travers les divers outils de gestion et de protection de l’environnement marin déjà appliqués en Nouvelle-Calédonie (dans les domaines tels que la pêche, les AMP, l’assainissement, les déchets, la protection des espèces et habitats, les activités industrielles, etc.) et la gestion coutumière de l’espace lagonaire (réserves marines coutumières), le milieu marin et corallien bénéficie d’un cadre de protection consolidé par des plans de gestion participatifs élaborés et appliqués par tous les acteurs locaux. Tous ces dispositifs et processus ont pour but de garantir l’intégrité sur le long terme du bien proposé à l’UNESCO.
 
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